Follow on LinkedIn

  Publications 

Publication que vous pouvez retrouver sur le site de mon partenaire via ce lien : 

https://www.psychologue.net/articles/de-quelle-maniere-je-peux-comprendre-mon-anxiete

 

De quelle manière je peux comprendre mon anxiété ?

<strong>Article révisé</strong> par le

Article révisé par le Comité Psychologue.net

1 MARS 2022 · Lecture : 7 min.

 

 

ANXIÉTÉ

 

De quelle manière je peux comprendre mon anxiété ?

 

L'anxiété est un état psychologique et physiologique caractérisé par des composants somatiquesémotionnelscognitifs et comportementaux.

En l'absence ou en présence de stress psychologique, l'anxiété peut créer des sentiments envahissants de peur, d'inquiétude et de crainte. L'anxiété est considérée comme une réaction « normale » dans une situation stressante. Lorsque l'anxiété devient excessive, elle peut être classifiée sous la dénomination de « trouble de l'anxiété ». L'intensité et le fonctionnement du sujet renseignent le praticien pour déterminer s'il s'agit d'une réaction naturelle ou pathologique. Ce trouble anxieux devient un problème lorsqu'elle ne disparait pas lors d'un retour à la normale, qu'elle occasionne un niveau de détresse important, qu'elle apparaît sans aucune raison, que l'anxiété préoccupe sans arrêt la personne qui subit ce trouble anxieux et qu'elle empêche celle-ci d'être fonctionnelle dans son quotidien.

 

I. Les causes peuvent être multiples

  • Cela peut être une prédisposition génétique liée à vos origines, à un conditionnement que vous avez appris, un parent qui était régulièrement anxieux.
  • Cela peut être aussi induit par des médicaments : utilisation prolongée de benzodiazépines et une forte dépendance à l'alcool et aux drogues.
  • Cela peut être lié un fonctionnement anormal de certaines voies dans le cerveau (biais cognitifs, mode de pensée, mode de perception et d'interprétation de la vie, un raisonnement dichotomique, un raisonnement émotionnel, des généralités, des fausses certitudes, des fausses obligations, la vision de soi, …)
  • Et puis cela peut être dû à un événement traumatisant et stressant.

Elle se manifeste par certains symptômes : maux de tête, chaleurs, crampes, palpitations nerveuses, grandes transpirations, tensions, augmentation du débit de la voix, sanglots et même insomnies.

L'anxiété n'inclut pas seulement des effets physiques, mais aussi des effets émotionnels. Ceux-ci incluent des « sentiments d'appréhension ou de menace, des troubles de la concentration, de la tension et nervosité, une anticipation au pire, une irritabilité, une agitation, observer (et attendre) des signes (et actions) de danger, et un sentiment de malaise » aussi bien que des « cauchemars/mauvais rêves, obsessions des sensations, sentiments de déjà-vu, et un sentiment et perception que tout fait peur ». Les effets cognitifs de l'anxiété peuvent inclure des pensées de dangers suspectés, tels que la peur de mourir.

Le comportement peut être affecté sous la forme d'un retrait des situations auxquelles les effets désagréables de l'anxiété ont été ressentis dans le passé. Cela peut également affecter le sommeil et avoir d'autres effets physiques (tels que les rongements d'ongles et autres effets moteurs).

Si la personne est anxieuse, elle peut vivre le « frisson de l'angoisse ». Ce frissonnement vient du froid et elle rappelle que la personne qu'elle a peur.

C'est une maladie qui sert la gorge, qui fait perdre la maîtrise de soi et le contrôle des événements de sa vie, et empêche d'user de bon sens et de discernement.

La personne peut aussi ressentir soit un déséquilibre, soit une déconnexion entre le monde physique sur lequel elle a un certain contrôle, travail, famille, ses habitudes et ses perceptions par rapport au monde immatériel pour lesquelles elle n'a pas toujours d'explications ou de compréhension rationnelle.

Elle perd le contrôle. Le changement va aussi créer de l'anxiété, un enfant malade, un changement de planning au travail, un partenaire qui est dans le silence, le décès d'un proche, etc… La personne peut être anxieuse dans n'importe quelle situation : « ELLE DEVIENT CE SUR QUOI elle PORTE SON AITENTION. »

Si son attention est constamment centrée sur la peur de ceci ou de cela, il est certain qu'elle vivra de l'anxiété qui peut être reliée de près ou de loin à ce qui se rapproche de la peur de la mort ou à ce qui pourrait le lui rappeler.

 

Les effets physiques de l'anxiété peuvent inclure palpitations du cœurfaiblesse musculaire et tensionfatiguenauséedouleur thoraciquedyspnéedouleurs abdominales ou maux de tête. Le corps se prépare à affronter la peur : la pression artérielle et le rythme cardiaque augmentent, la sueur, le flux sanguin jusqu'aux muscles augmentent, et les fonctions des systèmes immunitaire et digestif diminuent (réponse combat-fuite). Des signes externes de l'anxiété peuvent inclure une pâleur de la peau, de la transpiration, des tremblements, et la dilatation de la pupille. Un individu en proie à une anxiété peut également faire l'expérience d'un évitement ou d'une panique. Bien que les peurs panique ne touchent pas tous les individus souffrant d'anxiété, il existe des symptômes communs. Les peurs paniques surviennent habituellement sans signe précurseur, et bien que cette peur soit souvent irrationnelle, la perception du danger est réelle. Une personne touchée par la peur panique se sentira souvent comme si elle allait mourir ou s'exposer à un danger.

La mort, les choses que la personne ignore ou qu'elle ne voit pas, mais qui peuvent exister, font monter en elle cette peur. Alors, même si elle craint l'inconnu et qu'elle nie inconsciemment la vie et son processus, alors elle continuera de vivre de l'anxiété en elle.

 

II. Voici les différents symptômes liés à un état d'anxiété 

  • Inquiétude et nervosité incontrôlables
  • Être facilement surpris
  • Difficulté à dormir, insomnie
  • De l'amnésie, une condition caractérisée par l'incapacité d'une personne à se rappeler des faits ou des expériences antérieures.
  • Problèmes de peau (eczéma)
  • Incapacité à se concentrer
  • Indécision (n'arrive pas à prendre des décisions)
  • Irritabilité (s'énerve facilement)
  • Maux de tête
  • De l'agitation (ne tient pas en place)
  • De la transpiration (moiteur des mains et des pieds)
  • Des nausées
  • Des palpitations cardiaques et nerveuses
  • Des maux de tête,
  • Des bouffés de chaleur,
  • des crampes musculaires,
  • de grandes transpirations,
  • de la tension artérielle,
  • l'augmentation du débit de la voix,
  • Des sanglots

 

III. Les différents grands types d'anxiété répertorier à ce jour

 

Cette anxiété est décrite chez l'enfant, chez lequel elle peut provoquer des troubles importants.

  • Angoisse existentielle

Des théoriciens tel Paul Tillich et des psychanalystes comme Sigmund Freud ont décrit ce genre d'anxiété comme le « traumatisme du non-être ». L'être humain arrive à un moment dans sa vie, où il se rend compte qu'il existe la possibilité de cesser d'exister (mourir). Il développe ensuite de l'anxiété envers la réalité et l'existence. D'après Tillich et Freud, la religion devient donc un mécanisme important pour faire face à ce type d'anxiété, puisque bien des religions définissent la mort comme une continuité éternelle et divine de la vie sur terre en opposition à la fin complète de l'existence. Selon Viktor Frankl, auteur du livre Man's Search for Meaning (en anglais), l'instinct de l'être humain en face d'un danger mortel est de rechercher un sens de la vie pour combattre ce « traumatisme du non-être » à l'approche de la mort, lorsque la tentation d'y succomber (même par le suicide) est très forte.

  • Anxiété de performance

L'anxiété due aux examens peut se manifester comme une sensation de malaise, d'appréhension ou de peur chez des étudiants qui craignent d'échouer à un examen. Différents courants de pensée développaient depuis le milieu du siècle dernier, comme le perfectionnisme, l'idéalisme, l'insatisfaction, le matérialisme, ont accentué ces effets chez la plupart des adultes. Le fait d'exister au travers ce que l'on fait et non de ce que l'on est.

Cette anxiété existe à divers degrés chez beaucoup de personnes. Par exemple, le trac des artistes en représentation. Quand elle consiste en une peur persistante et intense d'une ou de plusieurs situations sociales ou de performance qui peuvent exposer la personne à l'observation attentive d'autrui, on parle de phobie sociale, mais ce n'est pas une phobie dans son sens traditionnel.

  • Anxiété des malades

Certains chercheurs suggèrent qu'on peut améliorer la qualité de la vie des patients du cancer en prenant en charge leur anxiété. Cette forme de traitement comprend généralement de l'aide psychosociale, des techniques de détente ou bien l'utilisation des benzodiazépines.

Il s'agit d'une détresse psychique liée à l'impuissance face aux changements environnementaux et au dérèglement climatique.

IV. La prévention

Il est impératif que la personne ait un suivi thérapeutique dès que les symptômes se font ressentir.

  • De plus, la personne doit éviter tout abus (drogues, alcool, tabac).
  • Le fait de réaliser un processus d'acceptation, de détachement émotionnel, et de pratiquer régulièrement des activités de réduction du stress comme l'exercice sportif, la marche ou le yoga permet de diminuer l'anxiété.
  • L'HAS pour la prise en charge des troubles anxieux graves recommande les moyens thérapeutiques suivants, psychothérapies, psychothérapies structurées, traitement médicamenteux, et les associations psychothérapie et traitement médicamenteux.
  • La prise en charge intègre également le traitement des comorbidités et parfois la prise en charge médico-sociale.

V. Les complications

  • La personne qui ne traite pas son anxiété peut rapidement vivre une dépression ou un état dépressif. Elle aura des insomnies. Elle va très vite avoir un comportement d'auto-sabotage en abusant de la drogue, de l'alcool, et autre afin d'oublier et d'atténuer sa souffrance intérieure.
  • Les troubles anxieux sont très fréquents. Selon le DSM-IV (Manuel diagnostique et Statistique des troubles mentaux), les troubles anxieux concernent près de 30 % de la population américaine et leur âge médian d'apparition est de 11 ans.
  • En France, selon le rapport de l'HAS de 2007, les troubles anxieux ont une prévalence sur 12 mois d'environ 15% et une prévalence vie entière d'environ de 21% chez les 18-65 ans dans la population générale.
  • Les troubles anxieux comportent un risque majoré de dépression. Ils sont également associés à certaines conduites pouvant générer des problèmes de santé, telles que le tabagisme, l'alcoolisme ou la sédentarité.
  • La prise en charge en reste très partielle, près de 40 % des Américains souffrant de troubles anxieux ne recevant aucun soin pour cette affection.
  •  

VI. En résumé 

  • Il est important d'avoir une bonne hygiène de vie. Maintenant pour avoir une bonne hygiène de vie, il est important d'investir pour mieux se connaître de l'intérieur et non de ce que l'on connaît de soi actuellement.

  • Il est impératif de faire l'effort de s'intéresser à ses blessures émotionnelles, à ses biais cognitifs, à ses injonctions et à ses conditionnements que l'on a enregistré inconsciemment durant notre existence jusqu'à ce jour.

  • Prenez l'exemple le ressentit d'un vide émotionnel. Celui-ci entraîne automatiquement de l'anxiété due à la peur du lendemain, la peur de l'inconnu.

  • Par conséquent, cette souffrance de troubles anxieux favorise la consommation d'alcool ou d'autres substances addictives (médicaments anxiolytiques, tabac…).

Sur le moment, ces substances peuvent donner l'impression d'être soulagé mais, en réalité, elles peuvent aggraver le trouble anxieux.

 

Écrit et publié par Jonathan Desjours, coach et thérapeute de l'inconscient.

 

Publication que vous pouvez retrouver sur le site de mon partenaire via ce lien : 

https://www.psychologue.net/articles/la-depression-ou-letat-depressif

 

Dépression ou état dépressif :

qu'est-ce qui vient nourrir cette souffrance ?

<strong>Article révisé</strong> par le

Article révisé par le Comité Psychologue.net

 

Une personne qui est dans un état dépressif, n'arrive pas entrevoir le présent et le futur.

Je vous invite à lire les différentes sources de l'état dépressif ou de la dépression.

 

5 JANV. 2022 · Lecture : 5 min.

 

DÉPRESSION

 

Il est important que tu comprennes qu'il y a plusieurs sources qui sont liées à un état dépressif.

 

Qu'est-ce que la dépression ou un état dépressif, selon le Larousse ?

 

C'est un état pathologique marqué par une tristesse avec une douleur morale une perte d'estime de soi et un ralentissement psychomoteur les synonymes qui y sont associés sont l'abattement, l'accablement, l'anéantissement et le découragement.

La dépression peut toucher tout le monde un jour ou l'autre, y compris les célébrités, et les personnes richissimes. Personne n'est à l'abri de cette souffrance intérieure. Dernièrement, on a appris que de nombreuses célébrités avaient vécu un état dépressif. Il n'y a pas de honte à le vivre.

Pour comprendre la cause d'un état dépressif, il te faut remonter à sa source.

Qu'est-ce qui peut bien nourrir cette souffrance ?

 

L'état dépressif implique une profonde tristesse intérieure, une accumulation d'émotions refoulées provoquant un conflit entre le corps et l'esprit.

 

Ce trouble est relié à un événement marquant dans la vie d'une personne.

 

 

 

L'état dépressif se traduit donc par une dévalorisation et une forte culpabilité qui rongent la personne de l'intérieur.

La personne se sent misérable, une moins que rien. Elle vit dans le passé constamment et elle a de la difficulté à en sortir.

 

Le présent et l'avenir n'existent pas dans mon esprit. La personne qui est dans un état dépressif, ressent un vide émotionnel.

Elle ressasse des pensées du passé qui la dévalorise ; ce qui l'entraîne inconsciemment vers de la culpabilité et un comportement d'autodestruction.

Elle vit alors de l'anxiété, de l'angoisse, de l'insécurité et de l'incertitude.

 

Les différentes origines de l'état dépressif

 

L'état dépressif est très souvent une étape décisive dans sa vie et notamment à l'adolescence parce qu'elle oblige l'adolescent à se remettre en question très souvent due à la comparaison qu'il se fait avec les autres camarades. À ce moment précis, il veut avoir une vie différente à tout prix. Il est bouleversé entre ses idéaux (ses rêves) et le réel (ce qui se passe), entre ce qu'il est et ce qu'il veut être. C'est un débalancement intérieur qui peut être chimique ou hormonal. Alors son individualité est méconnaissable. Il se sent limité dans son espace et il perd doucement le goût de vivre, l'essence de son existence. Il se sent alors inutile. L'esprit prend conscience qu'il est limité dans son enveloppe corporelle.

En d'autres termes, la dépression prend sa source dans une situation que la personne vit face à son interprétation de la réalité et son environnement, c'est-à-dire ce qui appartient à son espace vital, que ce soient son entourage proche ou éloigné (parents, enfants, amis, camarades, collègue, etc.), des animaux (son chien, ses poissons, etc.), ou des choses (son travail, sa maison, ses meubles, etc.). Le conflit que vit la personne, à ce moment-là va être lié à un élément de son territoire dont elle craint de perdre ou à la suite d'une dispute qui a lieu sur son territoire et qui, inconsciemment la dérange (voir la blessure de l'abandon).

On remarque une personne qui vit un état dépressif à son comportement et à son vocabulaire. Comme par exemple, elle exprime son état dépressif par des formulations toutes faites : « Tu m'étouffes ! » ; « Tu me pompes l'air ! » ; « Fais de l'air ! » Elle éprouve, parfois de la difficulté à délimiter ou à marquer son espace, son territoire. Elle se pose des questions : Qu'est-ce qui m'appartient en exclusivité et qu'est-ce qui appartient aux autres ?

La personne devient très perméable avec son entourage. Elle ressent tout ce qui se passe autour d'elle et ceci décuple sa sensibilité, d'où un sentiment de limitation et l'impression d'être envahi par son entourage. Ainsi, la personne s'abandonne parce qu'elle trouve la charge trop lourde. Elle n'a plus le goût de vivre et elle se sent coupable d'être ce qu'elle est. Elle va avoir même tendance à l'autodestruction, le suicide. Elle va aussi avoir « besoin d'attention » pour l'aider à se valoriser ; la dépression devient, à ce moment-là, un moyen inconscient pour « manipuler » son entourage. 

 

 

Maintenant, il y a plusieurs origines qui peuvent vous amener à un état dépressif, autre que l'adolescence.

 

Il y a tout d'abord, l'état dépressif dit saisonnier, celle que tout le monde connaît plus au moins au moment de l'arrivée de l'hiver. Cet état dépressif est étroitement lié aux pensées et tout particulièrement aux certitudes. La personne va se convaincre que la période de l'hiver est une période où elle est dépressive. Exemple : « J'ai tendance à déprimer l'hiver ».  La période de l'hiver est aussi synonyme de solitude, d'isolement pour des personnes vulnérables. Des émotions ou des évènements qui sont mal gérés émotionnellement durant le passé, peuvent faire leur réapparition à cette période de l'année.

L'état dépressif se traduit donc par une dévalorisation et une forte culpabilité qui rongent la personne de l'intérieur à la suite d'un évènement qui a été causée dans son territoire proche. Dans ce cadre, on retrouve tous les cas de figure que l'on connait. Par exemple, une séparation, un licenciement, la coupure avec une habitude, un déménagement, un changement environnemental, la disparition d'un proche, des difficultés financières, des difficultés avec un bien (maison, voiture) ou avec un voisin ou avec la famille, à la suite d'un accouchement…. Ce sont différents évènements qui interviennent dans la vie d'une personne, qui vont déclencher un état dépressif chez elle.

Mais ce n'est pas tout, il y a un trouble que peu de personnes connaissent. Il s'agit du syndrome du jumeau perdu. En effet, la personne va ressentir de la culpabilité tout au long de sa vie sans savoir véritablement pourquoi. Qu'est-ce que le syndrome du jumeau perdu ? Lors de certaines grossesses gémellaires, il arrive que l'un des deux embryons arrêtent de se développer avant le terme ou ne survive pas. Toute sa vie, le jumeau survivant pourra souffrir de cette perte prématurée. C'est le syndrome du jumeau perdu.

 

Une réalité encore taboue

 

En France, c'est le médecin Claude Imbert qui a été l'une des premiers à aborder ce sujet dans son livre "Un seul être vous manque… Auriez-vous eu un jumeau ?", publié en 2004. Grâce aux échographies réalisées dès le premier mois de grossesse, la perte d'un jumeau est aujourd'hui plus facile à détecter. Toutefois, elle reste souvent difficile à aborder. "Certaines femmes sont mal à l'aise avec l'idée de la mort et ne voient pas forcément l'intérêt d'en parler à leur enfant", explique Clothilde Robin-Avezou, psychologue spécialisée dans la gémellité.

Il est important de comprendre que l'esprit a de nombreuses résistances et notamment à admettre ce qu'il ne voit pas ou ne comprend pas. La résistance de l'esprit amène l'individu à revivre régulièrement les mêmes schémas. On appelle ce phénomène cognitif, "l'habitude". L'individu va alors reminer le même problème à chaque fois et va le revivre intérieurement.

Il est bon à chaque fois que vous identifiez un état dépressif ou une dépression de se faire accompagner par un thérapeute, qui sera à même de vous aider à dépasser la souffrance intérieure et à éviter de revivre le même état dépressif sur les mêmes maux.

 

Merci de votre lecture.

 

Écrit et publié par Jonathan Desjours, coach et thérapeute de l'inconscient.

 

 

Comment aller vers l’amour quand on est célibataire ?

 

 

 

Près d’un Français sur dix, à la quarantaine, n’a jamais vécu en couple. Si certains le vivent pleinement, d’autres le voient plutôt comme une impasse.

Dans une société où le statut “en couple” est survalorisé et où la plupart des médias promettent “le bonheur à deux”, il est parfois difficile de trouver l’Amour sur le long terme. 

 

Comment expliquer alors, que des histoires ont tendance à se répéter ? 

Et comment sortir de la déception et de l’attente ? 

Pour les personnes qui souhaitent vivre une relation saine et durable (comme pour celles qui sont en couple), certaines questions sont à se poser.

 

Quelles pistes personnelles ?

 

Et si ce temps était une opportunité pour mieux se connaître et se mettre en mouvement personnellement ?

Toute personne qui envisage la vie à deux est invitée à faire d’abord un travail sur soi. Cela peut passer, par exemple, par la relecture de notre vie affective. 

Elle est en lien direct avec nos premières figures d’attachement : celles de nos parents ou éducateurs. 

En effet, la manière dont nous nous sommes construits durant notre enfance, n’aura de cesse de résonner dans nos relations d’adultes, que ce soit en amour comme en amitié (les blessures émotionnelles, les injonctions, les raisonnements, les préjugés, l'effet miroir, l'effet papillon, les interprétations, deviner). 

L’une des plus grandes difficultés de la vie à deux consiste à être dans l’attente que l’autre vienne résoudre nos problématiques personnelles.

Or, charger le couple de cette “mission impossible” complique, d’emblée, la relation.

 

Pexels

Quelles attentes ?

 

Pour vivre une relation amoureuse avec confiance, il est nécessaire d’identifier ce qui nous a manqué ou blessé ou au contraire, ce qui était en trop grosse quantité dans notre enfance, à travers 3 points : reconnaissance / affection / protection. 

Ai-je reçu suffisamment de paroles valorisantes ?

Lesquelles ? Comment je me suis senti(e) aimé(e) ?

Comment je me suis rassuré(e), en sécurité ? De quoi ai-je manqué ?

Ces 3 ingrédients, reçus en quantité suffisante, aident l’enfant que nous avons été à grandir en confiance. 

Ils ont, par la suite, un rôle important dans la construction de l’estime de soi pour l’adulte que nous sommes.

 

Prendre conscience de notre construction personnelle (et de nos blessures) nous aide à mieux nous connaître.

Ainsi, par ce travail, nous allons aborder la relation amoureuse délesté(e) de certaines attentes inconscientes.

 

Pexels

Quel regard sur soi-même ?

 

Attendre de trouver l’Amour (l'idéalisme) et constater que le temps passe génère en nous un certain nombre de jugements.

Nous  pouvons noter, entre autres, une insatisfaction corporelle, une tendance à se sous-estimer, à se comparer aux autres ou à perdre espoir.

Souvent dépréciatives, “ces petites voix saboteuses” viennent entraver notre rapport à l’autre (l'inconscient).

Et cela impacte considérablement notre confiance. Les neurosciences nous montrent que “toute pensée, quelle qu’elle soit, sans cesse répétée, est finalement acceptée”.

 

Une clé pour sortir des jugements dépréciatifs conscients et inconscients ? Apprendre à les transformer en sentiment / besoin.

 

Plutôt que de focaliser sur ce qui ne va pas, se connecter à ce que “je ressens et ce que je désire au plus profond (inconsciemment)”.

Concrètement, voici un exemple de jugement dépréciatif : “Je n’attire personne, normal que je sois célibataire.” Cette pensée peut nous empêcher de progresser.

La transformer en sentiment / besoin pourrait donner : “Je me sens triste parce que j’ai besoin de me sentir désiré(e)”. 

Le fond est le même mais avec cette attitude : une fenêtre s’ouvre !

Etre à l’écoute de notre besoin profond nous aide à prendre de la distance et à faire preuve de discernement. 

Il est alors possible de se servir  notre créativité pour trouver par quel moyen je peux me sentir désiré(e). 

 

Pexels

Et si la peur parlait pour nous ?

 

Peur de souffrir, peur de s’oublier, peur de s’engager, peur de perdre son indépendance, sa liberté, peur de se dénaturer…

Face aux changements que représente l’Amour, la relation à deux, toutes sortes de résistances nous conduisent à freiner des quatre fers. 

Et pour contourner ces peurs, le psychisme met en place des stratégies d’évitement ou de fuite.  

Surtout si notre vécu porte des blessures vives (voir les blessures émotionnelles vécues dans notre enfance avec nos parents ou ceux qui nous ont éduqués). 

Or, aller vers l’Amour, c’est d’abord accepter de se laisser porter vers un autre que l’on ne connaît pas et que l’on ne maîtrise pas. C’est accepter que quelque chose nous échappe. 

En fait, la peur est une émotion que l’on ne peut maîtriser, mais qui nous donne une information importante sur nous-même (l'effet miroir).

Elle n’est donc pas à négliger. Bien souvent, “si j’ai peur, c’est que c’est important à mes yeux”.  

S’il y a un enjeu d’importance pour soi, c’est le signe qu’il est bon de se tourner vers son inconscient et de sa relation. 

 

Identifier la raison profonde de cette peur, l’accueillir pleinement et peut-être la traverser à deux ou pas.

 

Beaucoup de problématiques de couple prennent racine dans notre propre sentiment d’insécurité et dans nos peurs (voir les blessures émotionnelles, les injonctions, les raisonnements, les préjugés, les interprétations, l'effet miroir, l'effet papillon).

 

Le dialogue conscient et inconscient autour de nos désirs et de nos besoins aide à démarrer une relation amoureuse en sécurité.

 

 

Mon inconscient